C’est le genre d’information concrète qu’on cherche et qu’on ne trouve pas facilement. Un voyageur qui a pris un vol El Al ce matin depuis Ben Gourion partage son expérience en direct — et ce qu’il décrit mérite d’être lu par quiconque envisage de voyager dans les prochains jours.
L’aéroport ressemble à Yom Kippour
La première chose qui frappe : le vide. La plupart des boutiques sont fermées. Deux cafétérias sont ouvertes, plus une petite boutique près de la porte C6. L’ambiance, dit-il, rappelle Yom Kippour — tout est calme, tout est silencieux, les espaces habituellement animés sont déserts.
Ce qu’il faut savoir si vous partez
Le check-in se fait actuellement au niveau des arrivées, puis on monte au troisième étage pour le contrôle de sécurité. Il n’y a pour l’instant qu’un seul point de contrôle avant l’accès à la zone duty-free.
Bonne nouvelle pour ceux qui craignent d’arriver trop tôt : inutile de se présenter cinq heures à l’avance. Deux heures avant le vol suffisent — c’est généralement l’heure à laquelle le check-in ouvre.
Pour les voyageurs qui espèrent obtenir une place de dernière minute, il y a un comptoir dédié : si des passagers ne se présentent pas, les personnes sur liste d’attente peuvent être embarquées.
Une rumeur à démentir fermement
Il circule depuis quelques jours une information selon laquelle les voyageurs devraient signer un document s’engageant à ne pas revenir en Israël pendant 30 jours. C’est faux. Aucun tel document n’existe. Ne laissez pas cette rumeur vous dissuader de voyager si vous en avez besoin.
Le vol lui-même
Son vol vers Athènes était rempli à environ moitié. La vie continue, les avions décollent — mais dans une atmosphère qui n’a plus grand-chose à voir avec l’effervescence habituelle de l’un des aéroports les plus actifs du Moyen-Orient.







