Je vais être honnête : lorsque ma belle-sœur m’a parlé pour la première fois de cette « méthode étrange pour la peau », j’ai levé les yeux au ciel. Encore une solution miracle pour maigrir ? J’avais déjà tout entendu. Et pourtant, six mois plus tard, me voilà plus mince, glissant à nouveau dans des jeans que je n’avais pas portés depuis mes vingt ans, sans avoir renoncé à ce que j’aime : un bon verre de vin ou une part de pizza.
Je m’appelle Sarah M., j’ai 54 ans, je vis à Denver avec mon mari et nos deux adolescents. Une mère active tout ce qu’il y a de plus ordinaire, simplement épuisée de ne plus se reconnaître dans son propre corps.
Quand tout a basculé
À 40 ans, mon métabolisme a semblé s’éteindre d’un coup. Les kilos se sont installés lentement, puis de plus en plus vite. J’ai changé de taille, évité les miroirs, encaissé en silence. Le déclic est venu au printemps dernier, en cherchant une robe pour la remise de diplôme de ma fille. La fermeture ne montait pas. Taille 46. Sous la lumière crue de la cabine, j’ai vu une femme que je ne reconnaissais pas.
Puis j’ai entendu des voix derrière la cloison :
« Tu as vu la femme qui vient d’entrer ? Elle a pris quatre tailles différentes… je la plains. »
Elles parlaient de moi. J’ai craqué. Plus tard, ma fille m’a dit doucement : « Maman, tu n’as plus l’air heureuse depuis longtemps. » Ça m’a brisé le cœur.
Des années d’échecs coûteux
J’ai tout essayé : programmes de points, cardio intensif, régimes extrêmes. Fatigue, frustration, aucun résultat durable. En deux ans, j’ai dépensé des milliers de dollars en compléments et programmes qui n’ont rien changé, ou m’ont fait me sentir encore plus mal.
La découverte inattendue
Tout a changé lors d’un barbecue familial. J’ai à peine reconnu ma belle-sœur Michelle : rayonnante, confiante, visiblement plus mince.
« Qu’est-ce que tu fais ? » lui ai-je demandé.
Elle a souri : « Honnêtement ? Les patchs Purisaki que je mets chaque matin. »
J’étais sceptique. Mais quelques jours plus tard, une amie de longue date, Lisa, présente à un congrès médical, m’a expliqué que chez beaucoup de femmes après 35 ans, l’absorption digestive devient moins efficace. La voie transdermique — via la peau — est aujourd’hui étudiée comme alternative douce et progressive.
Elle m’a même donné quelques patchs à essayer.
Pourquoi c’est différent
Contrairement aux gélules ou poudres, ces patchs diffusent des extraits végétaux à travers la peau, offrant une absorption régulière sans surcharger le système digestif. Chaque patch contient notamment :
– Fucoxanthine (algue marine, souvent associée à la zone abdominale)
– Extrait de thé vert
– Noyau de mangue africaine
– Huile de grenade
Pas de nervosité, pas de « coup de fouet », mais une sensation de stabilité : moins de fringales, une énergie plus constante.
Ce qui s’est réellement passé
Semaine 1 : meilleur sommeil, fringales plus gérables.
Semaine 2 : énergie plus stable, environ 1,5 à 2 kg en moins.
Semaine 4 : vêtements plus confortables, remarques positives autour de moi.
Semaine 6 : environ 5 à 6 kg perdus, sans régime strict ni frustration.
Rien de spectaculaire du jour au lendemain. Juste un soutien discret, constant, facile à intégrer.
Des témoignages similaires
Après avoir partagé mon expérience, j’ai reçu des dizaines de messages de femmes vivant la même lutte silencieuse. Beaucoup décrivaient une amélioration progressive : moins de fatigue, moins de grignotage, une relation plus apaisée avec leur corps.
Les résultats peuvent varier, bien sûr. Mais pour beaucoup, ce petit geste quotidien a fait une vraie différence.
En conclusion
Retrouver le contrôle de ses envies, se lever avec une énergie stable et sentir que ses vêtements tombent mieux… cela n’a pas de prix. Parfois, ce n’est pas une discipline extrême qui change tout, mais un soutien simple et cohérent.
Si vous luttez contre un poids tenace, un métabolisme ralenti ou une fatigue constante, cette approche mérite peut-être votre attention. Pour moi, cela a marqué le début d’un retour à moi-même.






