À l’approche de la fête de Pourim, la chaîne de mode Urbanica frappe fort : vêtements et déguisements à partir de 30 shekels seulement.

Dans un contexte économique où les prix ne cessent d’augmenter en Israël, cette offensive tarifaire attire particulièrement l’attention. L’enseigne propose une collection complète de costumes et d’accessoires colorés, destinés aux femmes, aux hommes et aux enfants, dans une fourchette de prix allant de 30 à 100 shekels.

Une offre large pour tous les styles

Disponible sur le site officiel ainsi que dans plusieurs succursales — notamment au centre commercial de Grand Mall Petah Tikva — la collection mise sur la diversité et l’accessibilité.

Parmi les déguisements proposés :

  • Samouraï
  • Pilote de course
  • Pom-pom girl
  • Dracula
  • Sirène disco
  • Cowboy
  • Boxeur
  • Hippie
  • Costumes gonflables

L’accent est mis non seulement sur l’originalité des designs, mais aussi sur le confort et la qualité, afin de permettre aux clients de célébrer “Ad Lo Yada” dans l’esprit festif propre à Pourim.

Une stratégie prix agressive

Ce positionnement tarifaire extrêmement compétitif place Urbanica en concurrence directe avec d’autres enseignes de prêt-à-porter et de costumes saisonniers. En proposant des articles dès 30 shekels, la marque vise clairement les familles nombreuses et les jeunes consommateurs, particulièrement sensibles au budget à l’approche des fêtes.

Au-delà des déguisements, la collection comprend également une large gamme d’accessoires :
chapeaux colorés, masques, bijoux fantaisie, perruques et autres éléments festifs destinés à compléter le look.

Un marché stratégique

Pourim représente chaque année un pic commercial majeur pour le secteur de la mode et des accessoires en Israël. Les enseignes capables d’allier créativité et prix attractifs prennent un avantage concurrentiel décisif.

Avec cette opération, Urbanica confirme sa volonté de démocratiser la mode festive et de capter une clientèle large, à la recherche de solutions abordables sans sacrifier le style.

Alors que la ruée vers les costumes s’intensifie, une question demeure : cette stratégie à prix cassés va-t-elle redéfinir les standards du marché israélien à l’approche des fêtes ?