Le Département d’État américain a publié une mise à jour majeure de sa carte mondiale des risques, classant 22 pays au niveau d’alerte maximal. Cette catégorie, équivalente à une interdiction formelle de voyager, concerne des États touchés par des conflits armés, une instabilité politique extrême, le terrorisme ou une criminalité hors de contrôle.
Parmi les pays figurant sur cette liste noire se trouvent des zones de guerre connues comme l’Iran, la Syrie ou le Yémen, mais aussi des États fragilisés par des coups d’État ou des violences internes persistantes. Dans ces territoires, Washington estime ne plus être en mesure de garantir une assistance consulaire efficace à ses ressortissants.
Un changement notable concerne l’entrée de nouveaux pays dans cette catégorie, tandis que d’autres en sont sortis après une amélioration relative de la situation sécuritaire. Ces ajustements reflètent une réalité mondiale de plus en plus instable, où les équilibres peuvent basculer rapidement.
Du point de vue israélien, un élément retient particulièrement l’attention : la baisse du niveau d’alerte concernant Israël, rétrogradé d’un niveau maximal à une recommandation d’évitement des déplacements non essentiels. Cette évolution intervient après une période de tensions régionales accrues et traduit une réévaluation de la situation sécuritaire par les autorités américaines.
La classification repose sur quatre niveaux distincts, allant de la simple vigilance à l’interdiction totale de déplacement. Pour les voyageurs, ces alertes constituent un indicateur crucial, tant sur le plan de la sécurité personnelle que sur celui des assurances et des responsabilités légales.






