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Alors qu’en Israël, ils compteront les résultats définitifs des élections législatives, le 10 avril, dans six villes de différents continents, de grandes conférences de presse auront lieu simultanément sur les résultats sans précédent de l’étude des «trous noirs» cosmiques.

Comme indiqué par France-Presse, ils se dérouleront à Bruxelles (Belgique), Santiago (Chili), Shanghai (Chine), Tokyo (Japon), Taipei (Taiwan) et Washington (États-Unis).

Tous ces pays sont unis par une étude internationale sur les « trous noirs » menée par des radiotélescopes et des observatoires. Ses « résultats sans précédent » seront présentés en grande pompe le 10 avril.

Il y a deux ans, en avril 2017, huit télescopes visaient deux «trous noirs» – Saggitarius A au centre de notre galaxie La Voie Lactée – et le même dans la galaxie M87. Leur objectif était d’obtenir un instantané du trou noir.

Un trou noir est un objet céleste, ayant une masse énorme dans un très petit espace. C’est comme si le Soleil avait 6 km de diamètre et que la Terre n’était plus qu’une tête d’épingle, retenant sa masse. L’effet gravitationnel de ces masses géantes est si important qu’elle ne peut émettre ni particules, ni rayonnement électromagnétique, ni lumière. Pour la même raison, il est impossible de les «manipuler» avec des appareils.

C’est pourquoi la photo du «trou noir» que les scientifiques de six villes vont présenter à l’humanité stupéfaite marquera une nouvelle étape dans l’exploration de l’espace.

Il est impossible de construire un énorme télescope pour tenter de «capturer» un trou noir – il s’effondrerait sous son poids. Les scientifiques ont donc créé un « télescope virtuel », combinant de nombreux observatoires, comme s’il s’agissait de petits fragments d’un miroir géant. Le diamètre de la surface du miroir virtuel du télescope Event Horizon (EHT) résultant est de 10 000 kilomètres.